FRANCIS CABREL : je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai Paroles : Francis Cabrel
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Mon enfant nue sur les galets Le vent dans tes cheveux défaits Comme un printemps sur mon trajet Un diamant tombé d'un coffret
Seule la lumière pourrait Défaire nos repères secrets Ou mes doigts pris sur tes poignets Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Et quoi que tu fasses L'amour est partout où tu regardes Dans les moindres recoins de l'espace Dans le moindre rêve où tu t'attardes L'amour comme s'il en pleuvait Nu sur les galets
Le ciel prétend qu'il te connaît Il est si beau c'est sûrement vrai Lui qui ne s'approche jamais Je l'ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets Tellement de choses qu'on promet Une seule pour laquelle je suis fait Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Et quoi que tu fasses L'amour est partout où tu regardes Dans les moindres recoins de l'espace Dans le moindre rêve où tu t'attardes L'amour comme s'il en pleuvait Nu sur les galets
On s'envolera du même quai Les yeux dans les mêmes reflets Pour cette vie et celle d'après Tu seras mon unique projet
Je m'en irai poser tes portraits À tous les plafonds de tous les palais Sur tous les murs que je trouverai Et juste en dessous j'écrirai
Que seule la lumière pourrait… Et mes doigts pris sur tes poignets Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
----------------------------------- MICHEL SARDOU : LA MALADIE D'AMOUR -----------------------------------
Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde. Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie. Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l'ombre Mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit.
Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle surprend l'écolière sur le banc d'une classe Par le charme innocent d'un professeur d'anglais. Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe Et qui n'oubliera plus ce parfum qui volait.
Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde. Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
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FRANCIS CABREL :
je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai
Paroles : Francis Cabrel
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Mon enfant nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d'un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Ou mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Et quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets
Le ciel prétend qu'il te connaît
Il est si beau c'est sûrement vrai
Lui qui ne s'approche jamais
Je l'ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu'on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Et quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets
On s'envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d'après
Tu seras mon unique projet
Je m'en irai poser tes portraits
À tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous j'écrirai
Que seule la lumière pourrait…
Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
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MICHEL SARDOU : LA MALADIE D'AMOUR
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Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l'ombre
Mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle surprend l'écolière sur le banc d'une classe
Par le charme innocent d'un professeur d'anglais.
Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe
Et qui n'oubliera plus ce parfum qui volait.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
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